lundi 26 octobre 2009

En parlant (écrivant) de Noël...


Cette année, le 25 décembre, je sais où je serai. Ma famille m'en voudra, mais mon choix est fait. Entre eux autres et Robert Downey Jr, je n'hésite même pas.

Même pas du tout.

Bonheur!

dimanche 25 octobre 2009

Cette semaine, il a neigé.

Ce qui veut dire que mon rituel annuel favori arrive à grands pas.



En emballant des cadeaux de Noël, il n'y a rien de mieux (à part la paix dans le monde et une barre de chocolat belge).

Cloudy with a Chance of Meatballs

Être absolument seule dans une salle de cinéma, avec des lunettes 3d sur le nez, lors de la projection d'un film pour enfants, c'est vraiment très gênant.

Ce fut néanmoins absolument amusant.

Pour savoir quel film vous devriez voir cette semaine, accompagné ou non, je vous invite à lire ma critique du film d'animation Cloudy with a Chance of Meatballs.








Sincèrement vôtre,

vendredi 16 octobre 2009

The happiest girl in the world, The Red Race et Un ange à la mer ou comment ruiner l'enfance

Thématique improvisée de ce vendredi 16 octobre: ''Ruinons l'enfance de notre progéniture''.

Mon opinion, en trois mots...

1- The happiest girl in the world, de Radu Jude. On y suit Dalia durant une journée de tournage dans le cadre d'un concours pour lequel elle s'est méritée une voiture, que ses parents l'obligent à vendre pour en récolter les profits. Parfois drôle, un peu long et très anecdotique.

2- The Red Race, de Chao Gan. Documentaire sur l'entrainement des enfants chinois en prévision des futures compétitions olympiques. Troublant et intéressant, mais l'échantillon observé me semble petit pour les conclusions qui en sont tirées (sans nécessairement les mettre en doute, je souligne simplement qu'il ne s'agit pas d'un documentaire très objectif).

3- Un ange à la mer, de Frédéric Dumont. Je vous invite à lire ma critique ou à écouter l'émission du jeudi 15 octobre en baladodiffusion (entrevue avec le réalisateur) pour en savoir plus!

Autopromotion: Dans ma couverture du festival, j'ai oublié de parler du film Should I really do it? et pour me reprendre, j'en ai fait une critique que vous pouvez lire dans la section "Critiques" du site (...). Voilà!

Cinéma abattoir

S'acharnant sur des pellicules, trois personnes brouillent les images projetées face au public sagement assis sur des coussins posés au sol. Un guitariste cagoulé s'époumonne dans un micro. Un homme, à quatre pattes, se contorsionne au rythme de la musique mixée par la dj.

Les hipsters écoutent et je regarde. C'est bien beau.

Pour en savoir plus sur la performance: http://www.cinema-abattoir.com/.

Trash humpers

Des personnes âgées qui violent des poubelles, maltraitent des poupées, pervertissent un enfant. Peu de paroles, un rire beaucoup trop fréquent et parfaitement agressant. De la provocation, des gens qui quittent la salle.

De l'incompréhension.

Le dernier d'Harmony Korine me laisse pantoise. J'imagine qu'il est soutenu par une démarche artistique valable, mais je ne la comprends pas. Beaucoup de trucs sont plus grands que mes pauvres moyens d'analyse, mais ce produit cinématographique dépasse tout ce que ma compréhension a su, même partiellement, résoudre.

Notez que j'ai tout de même été divertie.

mercredi 14 octobre 2009

Apprivoiser les chats persans ou le titre de billet le plus mielleux de la courte histoire de notre site

No One Knows About Persian Cats: résistez au jugement rapide (dont je me fais ici la fière porte-parole), la seconde moitié du film est majestueuse. Pour plus d'informations, je vous invite à lire la très juste critique de Nicolas Krief.

Je sais, mon image est moche, mais j'aime les chats.

Je te mets au défi...

Les premières photos de défis FNC sont sur notre page Facebook. Devenez fans pour nous admirer et/ou nous ridiculiser! Pour l'instant, je suis assez fière du cliché de ma masturbation intellectuelle et de mon étonnante initiative: faire circuler une pétition pour changer la date du festival.

Je tiens à remercier tous les gentils inconnus qui ont accepté de se faire photographier. Ils sont beaux.

mardi 13 octobre 2009

D/s

Je suis définitivement très conventionnelle.

samedi 10 octobre 2009

Antichrist


On s'en reparle lors de la table ronde consacrée au film...

New Denmark et The Trotsky ou éclaire-moi l'entrecuisse

Il ne me servirait pas à grand-chose de vous résumer ma première journée de festival. Nicolas Krief l’a parfaitement fait sur son espace blog. À la limite, remplacez son nom par le mien pour savoir ce que j’ai pensé de Nuages sur la ville et Taqwacore : la naissance de l’Islam punk. En fait, il n’y a qu’un seul commentaire que j’aimerais ajouter et c’est que Julien Fonfrède sait utiliser l’éclairage mis à sa disposition (crédit photo à Nicolas, qui en a pris plus ou moins 30 pour arriver à capter l’essence du moment).

Voici par contre un retour 100% original sur ma soirée de vendredi.

1- J’aime Rafaël Ouellet parce qu’il est respectueux

Avec New Denmark, Rafaël Ouellet nous livre la quête d’une adolescente fragilisée par la disparition de sa sœur. Résultat : une œuvre sensible et forte de ses dialogues rares, mais justes. Cependant, le véritable tour de force réussi par Ouellet est de ne pas imposer d’émotion à ses spectateurs. Le sujet, qui aurait pu résulter en un film larmoyant, est traité d’une manière qui laisse une grande liberté à ceux-ci. Vous êtes assez intelligents pour ressentir sans avoir besoin d’indices visuels ou musicaux pour vous signifier que c’est maintenant le moment d’être ému. J’aime Rafaël Ouellet parce qu’il nous respecte.

2- The Trotsky, c’est dans la poche

Lors de la séance de questions suivant la projection de The Trotsky, le réalisateur Jacob Tierney a admis avoir espoir que son œuvre conquisse le marché américain. À mon avis, c’est dans la poche. « Teen movie » à la forme classique, mais au contenu original (un adolescent croyant être la réincarnation de Leon Trotsky met tout en œuvre pour révolutionner le système de son école secondaire), The Trotsky est résolument charmant. Drôle, intelligent et admirablement mené par Jay Baruchel, nous saurons pardonner à Tierney le ton quelque peu moralisateur de la seconde partie du film. Définitivement une excellente acquisition de la part d’Alliance.


Forte de mes 7 heures de sommeil en deux jours, je me prépare maintenant au visionnement de Should I really do it et du très attendu Antichrist. On s’en reparle demain.

lundi 5 octobre 2009

Défis - Festival du nouveau cinéma 2009

Question de démarrer la toute nouvelle édition du FNC dans l'excitation et la joie, j'ai lancé quelques défis à mes collègues. Nous devrons donc nous illustrer, photo à l'appui, dans chacune de ces catégories, dans le but de remporter la palme du festivalier le plus déluré:

1 -Moi, plus cool représentant(e) des médias.
2- Meilleure preuve de masturbation intellectuelle.
3- Voici la photo la plus jet-set.
4- De tous, c'est moi qui ai vu le plus grand nombre de films.
5- Étonne-moi, donc!

Bonne chance à tous.
Faux.
Je veux gagner.