jeudi 31 décembre 2009

2000otron

Je n'aime pas les introductions.

Je suis ''mainstream''.

Constat: 2007 fut une bien bonne année.

50- Michael Clayton, Tony Gilroy, États-Unis (2007)
49- Battle royale, Kinji Fukasaku, Japon (2000)
48- Ali, Michael Mann, États-Unis (2001)
47- Accross the universe, Julie Taymor, États-Unis (2007)
46- Nacht, Doris Dörrie, Allemagne (2002)
45- Juno, Jason Reitman, États-Unis / Canada (2007)
44- Moulin Rouge, Baz Luhrmann, Australie / États-Unis (2001)
43- Finding Neverland, Marc Forster, États-Unis / Angleterre (2004)
42- Funny People, Judd Apatow, États-Unis (2009)
41- Poultrygeist, Lloyd Kaufman, États-Unis (2007)

40- Big Fish, Tim Burton, États-Unis (2004)
39- Cidade de Deus, Fernando Meirelles, Brésil / France (2002)
38- American Psycho, Mary Harron, États-Uns / Canada (2000)
37- Wall-E, Andrew Stanton, États-Unis (2008)
36- About a boy, Chris et Paul Weitz, Angleterre/États-Unis (2002)
35- Mary and Max, Adam Elliot, Australie (2009)
34- Ocean’s Eleven, Steven Soderbergh, États-Unis (2001)
33- The departed, Martin Scorsese, États-Unis / Hong Kong (2006)
32- Vicky Cristina Barcelona, Woody Allen, États-Unis/Espagne (2008)
31- Un crabe dans la tête, André Turpin, Canada (2002)

30- Should I really do it?, Ismail Necmi, Turquie (2009)
29- Bowling for Columbine, Michael Moore, Canada / États-Unis (2002)
28- Shadow of the vampire, E. Elias Merhige, Angleterre/É-U (2001)
27- Borat, Larry Charles, États-Unis (2006)
26- Vanilla sky, Cameron Crowe, États-Unis (2001)
25- The Virgin Suicides, Sofia Coppola, États-Unis (2000)
24- Tropic Thunder, Ben Stiller, États-Unis / Angleterre (2008)
23- There will be blood, Paul Thomas Anderson, É-U (2008)
22- El laberinto del fauno, Guillermo Del Toro, Espagne/Mexique (2007)
21- Changeling, Clint Eastwood, États-Unis (2008)

20- Love actually, Richard Curtis, Angleterre / États-Unis (2003)
19- Dancer in the dark, Lars Von Trier, Danemark/ Allemagne (2000)
18- Far from heaven, Todd Haynes, États-Unis / France (2002)
17- Astérix et Obélix mission Cléopatre, Alain Chabat, France (2002)
16- Eternal sunshine of the spotless mind, Michel Gondry, É-U (2004)
15- Elephant, Gus Van Sant, États-Unis (2003)
14- Ken Park, Larry Clark et Ed Lachman, États-Unis / Pays-Bas (2003)
13- The Darjeeling limited, Wes Anderson, États-Unis (2007)
12- Almost famous, Cameron Crowe, États-Unis (2000)
11- Les invasions barbares, Denys Arcand, Canada / France (2003)

10- Antichrist, Lars Von Trier, Danemark / Allemagne / France (2009)
9- Das weisse band, Michael Haneke, Autriche / Allemagne (2009)
8- Oldboy, Chan-Wook Park, Corée du Sud (2003)
7- Milk, Gus Van Sant, États-Unis (2009)
6- Hable con ella, Pedro Almodovar, Espagne (2002)
5- Brokeback Mountain, Ang Lee, Canada / États-Unis (2006)
4- Inglorious Basterds, Quentin Tarantino, É-U/Allemagne (2009)
3- Into the wild, Sean Penn, États-Unis (2007)
2- I’m not there, Todd Haynes, États-Unis / Allemagne (2007)
1- The Royal Tenenbaums, Wes Anderson, États-Unis (2001)

Film qui surclasse tout: Kung Pow.

Tout cela est très discutable.

Vraiment très discutable et pas mal girly.

2010 - décennie où je cesserai d'être une fillette.

Discutons.

jeudi 24 décembre 2009

La liste des 20


Demain, le 25 décembre, sortiront en salles une tonne de films prometteurs (comprendre: Sherlock Holmes).

J’ose tout de même, ne serait-ce que pour suivre la vague, vous présenter dès aujourd’hui la liste des 20 films, vus au cinéma, en 2009, qui m’ont...Vous connaissez la chanson.

Les introductions de listes, c’est ennuyant, je trouve.

1- Inglorious Basterds – Quentin Tarantino
2- Should I really do it? - Ismail Necmi
3- Mary and Max - Adam Elliot
4- Whatever works – Woody Allen
5- Two lovers – James Gray
6- Funny People – Judd Appatow
7- Vampire girl vs Frankenstein girl - Yoshihiro Nishimura et Naoyuki Tomomatsu
8- Fantastic Mr. Fox – Wes Anderson
9- Antichrist – Lars Von Trier
10- Los Abrajos Rotos – Pedro Almodovar
11- The Trotsky – Jacob Tierney
12- La merditude des choses – Felix Van Groeningen
13- The men who stare at goats - Grant Heslov
14- J’ai tué ma mere – Xavier Dolan
15- The Hangover – Todd Phillips
16- A serious man – Joel et Ethan Cohen
17- New Denmark – Rafael Ouellet
18- Trash Humpers – Harmony Korine
19- Taking Woodstock – Ang Lee
20- Pirate radio – Richard Curtis

Oui, il me manque plein de gros titres. Non, je n'ai pas de vacances. Oui, je vais les regarder. Bientôt.

En passant, Joyeux Noël.

mercredi 9 décembre 2009

Le problème

Le problème avec la radio étudiante: la fin de session.

Vous vous ennuyez de nous? Heureusement, nous vous préparons une émission de feu pour demain. À ne pas manquer: ma chronique ''Conspirations '90'', de quoi alimenter toutes vos conversations du temps des fêtes.

Paix, liberté et amour pour tous.

mercredi 25 novembre 2009

Wes Anderson, mon amour

Je n’ai absolument rien vu. Qu’une infime parcelle d’art, qu’un minime aperçu de ce qui a été fait, de ce qui peut se faire au cinéma. C’est donc en étant entièrement consciente de mon ignorance, de mes croûtes à manger, des milliers de classiques qu’il me reste à voir et de mon enthousiasme souvent trop débordant que je déclare aujourd’hui mon amour désormais inconditionnel pour Wes Anderson.

C’est probablement hormonal ou biologique. Son cinéma répond à tous mes besoins. Insérer un Wes Anderson dans mon lecteur DVD, c’est un peu comme, à la fois forcer ma mère à me bercer en me nourrissant de pâté au poulet, me faire violence en regardant les photos d’un être cher mort et m’appliquer un masque hydratant pour le visage. Et il sent vraiment bon. Se taper la filmographie d’Anderson, c’est en fait accepter d’être bousculée par l’efficacité de ses images et la douleur de ses personnages, tout en se laissant aspirer par leur quête, leur folie et leur discours, souvent si tendre.

Ayant comme thème de prédilection la famille, Anderson ne peut manquer sa cible. Explorant les maux multiples de l’enfance et des liens filiaux, il joue avec cet aspect de notre vie qui nous a tous déjà blessés. Personne ne sort intact de son enfance, ou de sa famille. Nos bobos, Anderson les gratte tous. La peur de la paternité, l’absence parentale, la dispersion et l’isolement des membres d’une famille, l’amour (le vrai, l’adulte) qui pourrait unir un frère et une sœur (demie), les liens de confiance rompus, le besoin de reconnaissance paternelle, tout est illustré à travers Rushmore, Bottle Rocket, The Life Aquatic with Steve Zissou, The Royal Tenenbaums, The Darjeeling Limited et Fantastic Mr. Fox, et ce, avec humour, fragilité et honnêteté.

Certes, le drame n’est pas absent de l’œuvre d’Anderson. Au contraire, les allusions au suicide se font graduellement insistantes dans The Life Aquatic with Steve Zissou, The Darjeeling Limited et The Royal Tennenbaums, film dans lequel ce thème atteint son apogée dans l’une des scènes les plus blessantes et envoutantes qu’il me fut donné de voir. Car tout peut blesser dans l’œuvre de ce maitre, heurter par tristesse et plus souvent encore par beauté. Ses décors, personnages mêmes, sont élaborés avec un souci du détail et de l’image apparent, nous offrant des tableaux colorés, dynamiques et singuliers. Il en va de même pour les costumes des protagonistes, tout droit sortis d’un conte pour enfants. L’enfance, on y revient même dans la forme.

Les films d’Anderson ont une âme. Ses personnages, élaborés avec son comparse Owen Wilson, sont d’une véracité époustouflante, et ce, malgré la poésie de leurs dialogues. Concis, un peu étranges, souvent existentiels, les discours prononcés s’inscrivent dans l’engrenage de beauté initié par la mise en scène. Une mise en scène qui est par ailleurs supportée par des procédés cinématographiques maîtrisés et judicieusement utilisés par Anderson, dont les toujours très attendus (de ma part) ralentis et les plans-séquences qui éventrent généralement une bâtisse pour nous démontrer la chasse et l’isolement des membres de ces familles à la dérive.
Ce qu’il y a de bien avec Wes Anderson, c’est que c’est de mieux en mieux. Sans jamais se perdre, il innove, il me surprend, il me charme.

Tomber amoureuse, c’est toujours agréable. Le crier sur tous les toits, ça décuple la joie.

samedi 21 novembre 2009

Une raison de plus pour vous convaincre de voir le prochain Guy Ritchie


“If Sherlock Holmes performs well, I could be busy for the next 5 or 7 or 10 years.” - Robert Downey Jr au sujet de sa retraitre, dans le magazine Entertainment Weekly.

Lien de la semaine

Pour ces jours où l'inspiration te boude: http://www.whattorent.com/.

Mon nouveau jeu préféré comprend d'exquises questions, est très pertinent et semble me connaître mieux que ma mère. Sans inscription, sans frais, que du bonheur.


mercredi 18 novembre 2009

Zombie Strippers ou la haine

Supposons que Georges W. Bush soit élu pour un quatrième mandat et que des scientifiques travaillant dans un laboratoire dirigé par l’état réussissent à développer un vaccin pour rendre les gens zombies. Qu’arrivera-t-il si ces zombies entrent dans un club de danseuses nues pour les mordre? Surviendront évidemment une quinzaine d’effeuillages perpétrés par des mortes-vivantes qui, entre leurs attaques, auront surtout très envie de danser lascivement dans leur plus simple appareil…

Tournée en 18 jours, Zombie Strippers est une pseudo comédie aux accents gore mettant en vedette l’iconique vedette de films pour adultes Jenna Jameson et Robert Englund, particulièrement connu pour son interprétation de Freddy Krueger. Par contre, leur talent n’est pas particulièrement mis en valeur par la direction de Jay Lee, la distribution de l’œuvre pouvant finalement se résumer à une poignée de mauvais acteurs et une dizaine de fausses poitrines.


Le jeu pitoyable des acteurs est doublé d’un scénario risible et libidineux, qui ne sert franchement que de prétexte à la nudité. Une nudité qui se veut d’ailleurs justifiée par une réalisation trash, mais Jay Lee manque définitivement d’originalité et de vision dans son traitement, nous contraignant à regarder un film plat qui cherche son propos, de même que son ton. Comédie? Horreur? Absurde? Difficile à dire, parce que manqué sur tous ces plans.


Zombie strippers est une insulte aux cinéphiles et aux réalisateurs qui ont su maîtriser le genre avec intelligence. Reste à savoir si la poitrine de Jenna Jameson saura vous inciter à regarder ce déchet jusqu’à la fin (mais j’espère que non).

dimanche 8 novembre 2009

La boxe pour les pauvres

Jeudi dernier, je vous ai recommandé deux excellents documentaires que vous pouvez regarder gratuitement grâce à youtube.

Pour ceux d'entre vous que n'auraient pas noté le nom de ces deux oeuvres sur la boxe, les voici: Assault in the ring et When we were kings.

Ça me fait plaisir.

The men who stare at goats

Absurde, drôle, intelligent, jouant avec brio avec notre notion de fiction, j'ai absolument adoré The men who stares at goats, de Grant Heslov (qui a fait un travail plus convaincant que dans True lies).

Bien moins moralisatrice que ce Guillaume peut en dire, la fin de ce film vaut de l'or.

George Clooney + Kevin Spacey + Ewan McGregor + Jeff Bridges = oui

Puis, bien que le film comporte un mineur problème de rythme, on ne peut en dire autant de Lyn Cassady, qui nous offre une scène de danse mémorable. Un film à voir, ne serait-ce que pour cette dernière.

En passant, le site officiel de l'oeuvre est beau et nous apprend tout plein de choses: http://www.themenwhostareatgoatsmovie.com/, visitez-le!

mardi 3 novembre 2009

Entendu au club vidéo de Farnham

Dame à la caisse: C'est bien Two Lovers?
Moi: Oui!
Dame à la caisse: Tu es certaine de vouloir le louer?
Moi: Oui, pourquoi?
Dame à la caisse: Je veux juste te dire que si tu trouves ça poche, tu le rapportes, je te rembourse.
Moi: ...ok.
Dame à la caisse: Ils l'ont tous fait!

lundi 26 octobre 2009

En parlant (écrivant) de Noël...


Cette année, le 25 décembre, je sais où je serai. Ma famille m'en voudra, mais mon choix est fait. Entre eux autres et Robert Downey Jr, je n'hésite même pas.

Même pas du tout.

Bonheur!

dimanche 25 octobre 2009

Cette semaine, il a neigé.

Ce qui veut dire que mon rituel annuel favori arrive à grands pas.



En emballant des cadeaux de Noël, il n'y a rien de mieux (à part la paix dans le monde et une barre de chocolat belge).

Cloudy with a Chance of Meatballs

Être absolument seule dans une salle de cinéma, avec des lunettes 3d sur le nez, lors de la projection d'un film pour enfants, c'est vraiment très gênant.

Ce fut néanmoins absolument amusant.

Pour savoir quel film vous devriez voir cette semaine, accompagné ou non, je vous invite à lire ma critique du film d'animation Cloudy with a Chance of Meatballs.








Sincèrement vôtre,

vendredi 16 octobre 2009

The happiest girl in the world, The Red Race et Un ange à la mer ou comment ruiner l'enfance

Thématique improvisée de ce vendredi 16 octobre: ''Ruinons l'enfance de notre progéniture''.

Mon opinion, en trois mots...

1- The happiest girl in the world, de Radu Jude. On y suit Dalia durant une journée de tournage dans le cadre d'un concours pour lequel elle s'est méritée une voiture, que ses parents l'obligent à vendre pour en récolter les profits. Parfois drôle, un peu long et très anecdotique.

2- The Red Race, de Chao Gan. Documentaire sur l'entrainement des enfants chinois en prévision des futures compétitions olympiques. Troublant et intéressant, mais l'échantillon observé me semble petit pour les conclusions qui en sont tirées (sans nécessairement les mettre en doute, je souligne simplement qu'il ne s'agit pas d'un documentaire très objectif).

3- Un ange à la mer, de Frédéric Dumont. Je vous invite à lire ma critique ou à écouter l'émission du jeudi 15 octobre en baladodiffusion (entrevue avec le réalisateur) pour en savoir plus!

Autopromotion: Dans ma couverture du festival, j'ai oublié de parler du film Should I really do it? et pour me reprendre, j'en ai fait une critique que vous pouvez lire dans la section "Critiques" du site (...). Voilà!

Cinéma abattoir

S'acharnant sur des pellicules, trois personnes brouillent les images projetées face au public sagement assis sur des coussins posés au sol. Un guitariste cagoulé s'époumonne dans un micro. Un homme, à quatre pattes, se contorsionne au rythme de la musique mixée par la dj.

Les hipsters écoutent et je regarde. C'est bien beau.

Pour en savoir plus sur la performance: http://www.cinema-abattoir.com/.

Trash humpers

Des personnes âgées qui violent des poubelles, maltraitent des poupées, pervertissent un enfant. Peu de paroles, un rire beaucoup trop fréquent et parfaitement agressant. De la provocation, des gens qui quittent la salle.

De l'incompréhension.

Le dernier d'Harmony Korine me laisse pantoise. J'imagine qu'il est soutenu par une démarche artistique valable, mais je ne la comprends pas. Beaucoup de trucs sont plus grands que mes pauvres moyens d'analyse, mais ce produit cinématographique dépasse tout ce que ma compréhension a su, même partiellement, résoudre.

Notez que j'ai tout de même été divertie.

mercredi 14 octobre 2009

Apprivoiser les chats persans ou le titre de billet le plus mielleux de la courte histoire de notre site

No One Knows About Persian Cats: résistez au jugement rapide (dont je me fais ici la fière porte-parole), la seconde moitié du film est majestueuse. Pour plus d'informations, je vous invite à lire la très juste critique de Nicolas Krief.

Je sais, mon image est moche, mais j'aime les chats.

Je te mets au défi...

Les premières photos de défis FNC sont sur notre page Facebook. Devenez fans pour nous admirer et/ou nous ridiculiser! Pour l'instant, je suis assez fière du cliché de ma masturbation intellectuelle et de mon étonnante initiative: faire circuler une pétition pour changer la date du festival.

Je tiens à remercier tous les gentils inconnus qui ont accepté de se faire photographier. Ils sont beaux.

mardi 13 octobre 2009

D/s

Je suis définitivement très conventionnelle.

samedi 10 octobre 2009

Antichrist


On s'en reparle lors de la table ronde consacrée au film...

New Denmark et The Trotsky ou éclaire-moi l'entrecuisse

Il ne me servirait pas à grand-chose de vous résumer ma première journée de festival. Nicolas Krief l’a parfaitement fait sur son espace blog. À la limite, remplacez son nom par le mien pour savoir ce que j’ai pensé de Nuages sur la ville et Taqwacore : la naissance de l’Islam punk. En fait, il n’y a qu’un seul commentaire que j’aimerais ajouter et c’est que Julien Fonfrède sait utiliser l’éclairage mis à sa disposition (crédit photo à Nicolas, qui en a pris plus ou moins 30 pour arriver à capter l’essence du moment).

Voici par contre un retour 100% original sur ma soirée de vendredi.

1- J’aime Rafaël Ouellet parce qu’il est respectueux

Avec New Denmark, Rafaël Ouellet nous livre la quête d’une adolescente fragilisée par la disparition de sa sœur. Résultat : une œuvre sensible et forte de ses dialogues rares, mais justes. Cependant, le véritable tour de force réussi par Ouellet est de ne pas imposer d’émotion à ses spectateurs. Le sujet, qui aurait pu résulter en un film larmoyant, est traité d’une manière qui laisse une grande liberté à ceux-ci. Vous êtes assez intelligents pour ressentir sans avoir besoin d’indices visuels ou musicaux pour vous signifier que c’est maintenant le moment d’être ému. J’aime Rafaël Ouellet parce qu’il nous respecte.

2- The Trotsky, c’est dans la poche

Lors de la séance de questions suivant la projection de The Trotsky, le réalisateur Jacob Tierney a admis avoir espoir que son œuvre conquisse le marché américain. À mon avis, c’est dans la poche. « Teen movie » à la forme classique, mais au contenu original (un adolescent croyant être la réincarnation de Leon Trotsky met tout en œuvre pour révolutionner le système de son école secondaire), The Trotsky est résolument charmant. Drôle, intelligent et admirablement mené par Jay Baruchel, nous saurons pardonner à Tierney le ton quelque peu moralisateur de la seconde partie du film. Définitivement une excellente acquisition de la part d’Alliance.


Forte de mes 7 heures de sommeil en deux jours, je me prépare maintenant au visionnement de Should I really do it et du très attendu Antichrist. On s’en reparle demain.

lundi 5 octobre 2009

Défis - Festival du nouveau cinéma 2009

Question de démarrer la toute nouvelle édition du FNC dans l'excitation et la joie, j'ai lancé quelques défis à mes collègues. Nous devrons donc nous illustrer, photo à l'appui, dans chacune de ces catégories, dans le but de remporter la palme du festivalier le plus déluré:

1 -Moi, plus cool représentant(e) des médias.
2- Meilleure preuve de masturbation intellectuelle.
3- Voici la photo la plus jet-set.
4- De tous, c'est moi qui ai vu le plus grand nombre de films.
5- Étonne-moi, donc!

Bonne chance à tous.
Faux.
Je veux gagner.